Zone brûlée de Biscarrosse : place aux données chiffrées
Alors que nos équipes et nos bénévoles sont encore pleinement engagés sur le front de Luglon, la Fédération des Chasseurs des Landes assure déjà les suivis biologiques des zones touchées à Biscarrosse.
Les incendies suscitent une vive émotion légitime, mais celle-ci ne doit pas masquer les faits ou pire les déformer. Pour objectiver la situation, la FDC 40 s’appuie sur ce qu’elle sait faire de mieux : l’observation méthodique du terrain.
Des données concrètes et comparables
Après avoir engagé un suivi sur la flore, nos techniciens ont réalisé un comptage de la faune par la méthode des Indices Kilométriques Nocturnes (IKN). Le circuit parcouru dans la zone brûlée correspond précisément à celui suivi chaque année par la Fédération.

Le résultat n’est pas si surprenant : les données ne montrent aucune baisse significative de la présence de la grande faune, affichant même des indices légèrement supérieurs à la normale.
Comprendre sans polémiquer
Il ne s’agit évidemment pas de minimiser l’impact dramatique du feu ni de nier la souffrance des milieux naturels. Mais face aux annonces anxiogènes, la science des populations nous rappelle une réalité : dotée d’une grande mobilité et d’un instinct puissant, la faune sauvage fait preuve d’une formidable capacité de fuite et de résilience.
La Fédération veille, mesure et continuera de suivre la régénération de nos massifs avec calme, recul et compétence.
Pour mieux comprendre ce suivi et découvrir les résultats, suivez Yoan sur ce protocole scientifique dans la vidéo ci-après :













































































